Guide (BDSM) sur les cordes, menottes et autres objets de restriction pour débutants et expérimentés du bondage

Touchez, tenez et attachez-le avec dominance

Les jours passent, et se répètent. Vous travaillez, vous rentrez à la maison, vous couchez avec votre partenaire, et une autre journée vient de se terminer. Voici ce que je vous suggère pour vous changer les idées, une bonne partie de BDSM contrôlée et bien sûr consentante.

Si cela peut vous paraître impromptu ou ambigu, c’est une réaction tout à fait normale. En fait, le BDSM est un monde qui n’est connu que par une portion de la population. Selon les normes de notre société, la douleur et la soumission peuvent être vues comme étant des pratiques malsaines et vicieuses. Certaines personnes penseraient même que c’est criminel. Pourtant, les gens qui s’adonnent au BDSM ont un travail, une famille et des amis.

Peut-être devrions-nous mettre nos idées préconçues et nos préjugés de côté ? Est-ce vraiment bizarre ? Peut-être aussi que notre manière de faire l’amour n’est pas la meilleure, malgré que celle-ci soit conventionnelle ?

Que retirent-ils de bons, les pratiquants, et à la fois croyants, de ces mœurs sexuelles ? Qu’est-ce qui les poussent à être aussi téméraires en matière de sexualité ?

Si vous êtes curieux de connaître les réponses à ces questions, alors nous vous invitons à faire un pas excitant dans ce monde qui est le BDSM. Dans les prochaines pages, nous ferons connaissance de ses origines, des pratiques, parmi les plus populaires, de suggestions coquines et autres infos intéressantes à ce sujet.

BDSM, une histoire attachante ?

Tout d’abord, juste pour que vous ayez une meilleure idée de ce que c’est, il suffit simplement de prendre la première lettre des mots « bondage », « domination », « sadisme » et « masochisme », et de les mettre ensemble, B-D-S-M.

En fait, le terme et les premiers ouvrages sur le sadomasochisme ont commencé avec le philosophe des lumières Donatien Alphonse François de Sade. D’ailleurs, un de ses œuvres les plus connus s’appelle Les 120 journées de Sodome, une histoire de désirs fétiches, et de sexe anal, semblerait-il, entre deux personnages, Justine et Juliette.

En fait, selon le site internet The Harvard Crimson, Sade aurait fait usage de l’acronyme SM (sado et maso) dans ses ouvrages. D’ailleurs, ce n’est que plus tard que celui-ci a paru dans des recherches et dans des études scientifiques, et cela par le psychanalyste très connu Sigmund Freud (Psychology Today : https://www.psychologytoday.com/blog/curious/201404/what-is-sexually-normal-rethinking-pain-and-pleasurede même que Richard von Krafft-Ebing, de la même profession. Freud voit le sadomasochisme comme étant un refoulement de nos désirs. Ce serait donc une manière de faire sortir ce qui habiterait ou nous rongerait à l’intérieur.

Par ailleurs, comme beaucoup de monde, vous avez sûrement déjà entendu parler de cette pratique sexuelle comme étant parfois brutale, perverse ou même marginal. Évidemment, celle-ci implique l’utilisation d’objets assez peu conventionnels, dont le fouet, le harnais pour le visage, la ceinture de chasteté, les menottes et beaucoup d’autres.

Il faut savoir que le but du BDSM n’est pas de mettre la vie d’autrui en danger. C’est un jeu de rôle dans lequel il y a une ou plusieurs personnes dominantes accompagnées d’une ou de plusieurs personnes soumises. Cela exciterait sexuellement l’ensemble des participants concernés.

En fait, il est important de comprendre que les goûts varient d’un individu à un autre, et qu’il est possible que vous trouviez cela absurde, ou excitant.

Laissez-moi vous partager quelque chose. De mon point de vue, j’aimerais que mon amoureux ou mon amoureuse m’attache, avec sensualité, évidemment, que cette même personne me donne des ordres, un peu osés, et me fasse vivre une expérience sexuelle unique, pas vous ? Si oui, alors vous êtes éligible et prêt(e) à faire du BDSM.

BDSM : deux techniques et leurs outils

  • Bondage

D’origine japonaise, cette technique consiste à attacher la personne soumise avant de procéder à des actes sexuels. (BDSM attirances : http://bdsm-attirances.com/bondage-cordes-menottes.html) Autrement dit, la personne dominante du duo ou du groupe doit utiliser des objets préférablement longs pour restreindre leurs mouvements, et leur faire subir, évidemment, une certaine douleur.

Pour ce faire, je vous propose d’utiliser des objets pour lier tels que les menottes, qui pourrait être un bon choix pour jouer à des jeux de rôle tels que policière-prisonnier ou otage-criminel, activités intéressantes à faire en groupe. Il y aussi les foulards qui peuvent très bien être utilisés comme une corde, d’ailleurs, l’hiver approche à grands pas. C’est peut-être l’occasion de profiter des plaisirs de la saison, ou même de Noël. (Gâtez-vous mesdames, attachez votre homme, montrez-lui comment bien se tenir au chaud) Enfin, si vous voulez monter le niveau de Sado masochisme, essayez les courroies, qui sont des cordes très solides spécialement conçues pour ligoter votre partenaire, il ou elle serait à vous, que cette personne le veuille ou non.

Ainsi, si nous parlons de la manière de les utiliser, nous pouvons penser à un attachement au niveau des pieds, aux poignets, de la tête ou même du sexe. En effet, selon le confort de vous et de votre partenaire, vous pouvez serrer fort la ou les cordes. Sinon, je voudrai ajouter que le BDSM est un jeu de rôle entre personnes consentantes. En d’autres mots, il faudra se communiquer avant même de vous lancer dans cette petite escapade sexuelle.

Pour les maîtres de cet art, qui est le bondage, il est possible de suspendre son partenaire dans les airs, évidemment, à l’aide de cordes. De cette façon, la personne soumise serait totalement prise au dépourvu, aux griffes de son amant(e) jusqu’à jouissance s’en vienne.

  • Objets suggérés corde, menottes, courroie, foulard, ceinture, ruban adhésif (rasez-vous…), etc.
  • Techniques: partenaire attaché(e) sur le lit, dans le salon, sur la table de cuisine, dans le garage, etc. (On n’est jamais mieux servi que chez soi, personnellement) Il existerait même des clubs BDSM si vous faites un peu de recherche.
  • Suggestion personnelle : Allez-y graduellement, pour commencer. Par exemple, attachez les pieds afin que la personne ne puisse plus s’enfuir. Ensuite, allez-y doucement au niveau des poignets, chose que vous pourriez faire tout en faisant glisser vos lèvres à son cou. Quand ce serait fait, votre partenaire aurait déjà pris goût au jeu. Sortez de votre bouche quelques mots vulgaires, et attachez d’autres parties du corps avec un peu plus de force, et de sensualité. (Faites-lui jouir à quelques occasions) Ensuite, laissez-vous aller complètement à votre jeu de rôle. Finalement, terminez cela en séance de sexe intense avec votre partenaire, toujours attaché(e).
  • XNUMX) La flagellation

Auparavant, quand on commettait une erreur ou bien qu’on faisait une bêtise, l’enseignant nous punissait. Cela se passait à coup de bâton ou de baguette de même que de fessées. La figure d’autorité avait le droit de dominer et de faire soumettre les personnes moins nanties et « inférieures ». Maintenant que vous avez cette image de sœur qui punit un enfant, vous avez compris la fameuse technique de BDSM qu’est la flagellation.

Pour que cela soit possible et au mieux efficace, vous aurez besoin d’utiliser des objets tels que les très populaires : la cravache, la badine et la canne. Certains de ces objets peuvent être munis de ficelles ou de petites cordes. Selon le site internet BDSM info (http://www.bdsminfo.org/accueil.php?page=f51basecravache), ces bâtons sont vraiment efficaces. Pour le manier, il suffit de frapper les parties non sensibles de votre partenaire afin que celui-ci ou celle-ci ressente le coup, et bien certainement, la douleur. Par ailleurs, vous pouvez demander à votre femme de jouer l’institutrice sévère et avide de sexe, qui vous donne des fessées de manière très osée, par instance. (N’oubliez pas de lui demander de vous donner de petits coups bien placés et rapides, juste suffisamment pour vous faire crier un peu.)

Les endroits que nous pouvons envisager de tapoter vivement et avec passion sont généralement les fesses, les seins et les jambes. (Bref, la viande) Il suffit de répéter le coup au même endroit afin que celui-ci devienne juste assez rouge. Certaines personnes préfèrent un coup rapide et sec pour faire crier votre amoureux (se).

Il est évidemment conseillé d’éviter de donner des coups sur les parties intimes (n’y pensez même pas) ou bien sur les parties importantes du corps, comme les yeux (oui…), le bout des seins, la colonne vertébrale, etc. Il ne faut pas perdre de vue que le BDSM est un jeu de rôle qui doit procurer du plaisir sexuel. Nous pouvons le considérer comme un complément aux séances de sexe avec votre partenaire.

D’ailleurs, la flagellation peut être combinée à d’autres techniques sadomasochistes (bondage, masque, harnais, etc.), et à plusieurs pratiques sexuelles (fellation, pénétration, sodomisation, etc.) Laissez-vous aller au jeu et faites sortir le vicieux en vous, et vous constaterez des résultats forts excitants et satisfaisants. Libérez-vous, c’est cela le BDSM.

  • Objets suggérésBadine, canne, fouet, bâton de bambou, règle mesurant 1 mètre en bois (comme à l’école), etc.
  • Techniques: Donner la fesser ou se faire faire la fesser au lit, sur une chaise, sur ses jambes, sur le sol, etc.
  • Suggestion personnelle : Après vous êtes fondu dans le rôle qui vous a été attribué, commencez les coups avec les mains, de préférence. Allez-y avec de petits coups coquins, tout en traitant ou maltraitant votre partenaire de mauvaise personne, et augmentez la force des coups.

Si vous sentez que votre partenaire peut en prendre plus (ou en veut plus…), posez-lui des questions sous-entendues et provocantes. (Ex. : Est-ce que tu veux que je me fâche ? Ou si vous êtes la personne soumise, Madame la professeure, c’est tout ce donc vous être capables ?) Quand vous vous êtes assuré que le message est passé et que l’accord à la prochaine étape de BDSM, faites-le attendre pendant que vous allez tranquillement, dans le contrôle, chercher un bâton. Demandez-lui montrer son derrière et frappez-le.

N’oubliez pas que c’est une pratique sexuelle dans le but de jouir. Vous pouvez donc lui toucher le sexe pendant un moment, et si il ou elle jouit, donnez-lui un petit coup, en le/la traitant vulgairement. Encore une fois, et j’insiste, laissez-vous aller au jeu. Ne pensez qu’à votre situation intime et perverse entre vous, et recherchez le plaisir sexuel tout au long de l’acte. Action !

 

Guide rapide pour les amateurs et amateures de BSDM

(petit à petit, vous le-la ferez jouir)

  • Parler au lit avec votre partenaire de votre envie d’un jeu de rôle
  • Après l’acceptation du jeu, dites-lui le rôle que voudriez jouer.
  • XNUMX) Avant même de commencer la scène érotique, vous pouvez évidemment déjà vous caresser et vous embrasser (juste pour commencer une braise).
  • XNUMX) Quand ce sera -chaud-, dites-lui d’attendre, et allez chercher les objets désirés.
  • Un des secrets du BDSM est de parler et que le sexe -semble- forcé.
  • Toujours en se mettant en tête qu’il faut s’exciter sexuellement, jouez votre rôle.
  • Si c’est possible, interchangez mauvais mots, coups sur le corps et caresses ou pénétrations. (Soyez créatif; montrez-lui que vous êtes le maître ou la maîtresse du jeu)

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